Vous rêvez d’un voyage en Islande ? Ce guide, rédigé avec Harpa, notre agente de voyage locale francophone, répond aux questions que l’on se pose avant de partir : que faire en Islande, quand partir, combien de jours prévoir pour faire le tour de l’île, où voir des aurores boréales et comment conduire en sécurité. Vous retrouverez aussi toutes nos idées de voyage en Islande sur mesure avec une agence locale francophone.
Terre de glace et de feu, l’Islande offre un sentiment de nature à l’état brut que peu de destinations égalent : glaciers immenses, volcans actifs, cascades tonnantes, champs de lave couverts de mousse, sources chaudes, plages de sable noir et fjords sauvages. Selon la saison, le ciel s’illumine d’aurores boréales ou ne s’éteint jamais sous le soleil de minuit.
Comptez une semaine pour le Cercle d’Or, la côte sud et le Snæfellsnes, et dix à quinze jours pour faire le tour de l’île par la route circulaire. Harpa, Islandaise et guide diplômée, adapte votre itinéraire à vos envies, à votre rythme et à la saison.
Tout savoir avant de voyager en Islande : quand partir, sites à visiter et infos pratiques.
Quand partir en Islande ?
Malgré sa latitude, l’Islande, réchauffée par le Gulf Stream, connaît un climat océanique frais : autour de 10 à 15 °C en été, proche de 0 °C en hiver sur la côte sud. Le temps change très vite, et le vent est souvent fort : on dit qu’on peut y vivre les quatre saisons en une journée.
L’été, de juin à août
C’est la meilleure période pour partir en Islande et faire le tour de l’île : toutes les routes, y compris les pistes de l’intérieur, sont ouvertes à partir de fin juin, les journées sont interminables et le soleil se couche à peine autour du solstice. Les macareux nichent sur les falaises de mai à août, et les baleines sont nombreuses. C’est aussi la haute saison : réservez tôt.
Le printemps et l’automne
Mai et septembre sont d’excellents compromis : moins de monde, des prix plus doux, des paysages superbes et, dès la fin août, les premières aurores boréales. Les pistes des hautes terres ferment généralement en septembre.
L’hiver, d’octobre à mars
Les jours sont courts, à peine quatre à cinq heures de lumière en décembre, mais c’est la saison des aurores boréales, des grottes de glace et des paysages enneigés. On privilégie alors le sud et l’ouest de l’île, les routes du nord et de l’est pouvant être fermées par la neige. Des vêtements très chauds et une conduite prudente sont indispensables.
Côté décalage horaire, l’Islande, qui ne change pas d’heure, a 1 heure de retard sur la France en hiver et 2 heures en été.
Que faire en Islande, quels sont les principaux sites à voir ?
Reykjavík et la péninsule de Reykjanes

Reykjavík
Capitale la plus septentrionale du monde, Reykjavík est une ville à taille humaine, colorée et créative. On monte au sommet de l’église Hallgrímskirkja pour la vue, on flâne sur le vieux port et autour de la salle de concert Harpa, aux façades de verre, et l’on découvre le Musée national, les galeries d’art, les cafés et une scène gastronomique étonnante. Les piscines municipales géothermiques sont un lieu de vie à ne pas manquer.
Le Blue Lagoon et Reykjanes
Au milieu d’un champ de lave, le Blue Lagoon offre une eau laiteuse d’un bleu intense, autour de 38 °C, riche en silice ; la réservation est indispensable. La péninsule de Reykjanes, géologiquement très active, offre aussi falaises, champs de fumerolles et le « pont entre deux continents ».
Bon à savoir : depuis 2023, la péninsule de Reykjanes connaît des éruptions volcaniques répétées près de Grindavík, et le Blue Lagoon a dû fermer à plusieurs reprises. Harpa vérifie la situation avant votre départ et vous propose si nécessaire une alternative, comme le Sky Lagoon à Reykjavík ou les bains naturels de Laugarvatn et de Mývatn.
Le Cercle d’Or

Thingvellir
Inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, le parc national de Thingvellir est à la fois le lieu où se réunit dès 930 l’Althing, l’un des plus anciens parlements du monde, et une immense faille où s’écartent les plaques tectoniques nord-américaine et eurasienne. Dans la faille de Silfra, on peut faire du snorkeling ou de la plongée dans une eau glaciaire d’une limpidité exceptionnelle.
Geysir et Strokkur
Le Grand Geysir, qui a donné son nom à tous les geysers du monde, est aujourd’hui presque endormi, mais son voisin, le Strokkur, jaillit toutes les cinq à dix minutes jusqu’à une vingtaine de mètres, entre mares bouillonnantes et sols fumants.
Gullfoss
La « chute d’or » plonge en deux paliers dans un canyon profond, dans un fracas impressionnant. Tout près, le cratère de Kerið et son lac, et les bains de Laugarvatn, où l’on goûte le pain de seigle cuit sous terre, complètent la boucle.
→ Voir le circuit « Islande en liberté », 9 jours
La côte sud

Seljalandsfoss et Skógafoss
À Seljalandsfoss, un sentier passe derrière le rideau d’eau, une expérience grandiose, surtout en fin de journée ; prévoyez un vêtement imperméable. Juste à côté, Gljúfrabúi se cache dans une faille. Plus loin, Skógafoss, puissante et large, forme souvent des arcs-en-ciel ; un escalier mène au sommet et au départ du sentier vers le col de Fimmvörðuháls.
Vík et Reynisfjara
Près du village de Vík, la plage de sable noir de Reynisfjara, ses orgues basaltiques et ses pitons rocheux dans la mer sont spectaculaires. Elle est aussi dangereuse : des vagues scélérates surgissent sans prévenir et emportent régulièrement des visiteurs. Ne vous approchez jamais de l’eau et ne tournez pas le dos à la mer. Le promontoire de Dyrhólaey offre une vue superbe et accueille des macareux en été.
Les glaciers
Au Sólheimajökull ou à Skaftafell, une randonnée sur glacier, crampons aux pieds et toujours avec un guide agréé, permet d’approcher crevasses et moulins de glace. De novembre à mars, les grottes de glace naturelles du Vatnajökull se visitent avec un guide, un spectacle irréel de bleus.
Skaftafell et Fjaðrárgljúfur
Dans le parc national du Vatnajökull, classé par l’UNESCO, Skaftafell offre de belles randonnées, comme celle de la cascade de Svartifoss, encadrée d’orgues basaltiques. Plus à l’ouest, le canyon sinueux de Fjaðrárgljúfur est l’un des plus photogéniques du pays.
Jökulsárlón et le sud-est

Au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Europe, la lagune de Jökulsárlón est parsemée d’icebergs bleus et blancs détachés du glacier, au milieu desquels nagent des phoques. Une sortie en bateau amphibie ou en zodiac permet de les approcher. De l’autre côté de la route, la Diamond Beach est jonchée de blocs de glace échoués sur le sable noir. La lagune voisine de Fjallsárlón est plus intime. Le port de Höfn est réputé pour ses langoustines.
→ Voir le circuit « Islande hors des sentiers battus », 10 jours
Les hautes terres
Accessible seulement en été, en 4×4 par les pistes F, l’intérieur de l’Islande dévoile des paysages lunaires et des déserts de lave. Landmannalaugar, avec ses montagnes de rhyolite aux couleurs ocre, rose, vert et bleu, comme le Brennisteinsalda, et ses sources chaudes où l’on se baigne en pleine nature, est le joyau des hautes terres. C’est aussi le départ du célèbre trek du Laugavegur, en quatre jours jusqu’à Þórsmörk. Les pistes ne sont ouvertes que de fin juin à
Dettifoss, Mývatn et le nord

Le lac Mývatn
Autour du lac Mývatn, la nature volcanique est partout : pseudo-cratères de Skútustaðir, labyrinthe de lave de Dimmuborgir, cratère d’Hverfjall, fumerolles et marmites de boue d’Hverir, champs de lave encore tièdes de Leirhnjúkur, issus des éruptions de la Krafla dans les années 1970 et 1980. Les bains naturels de Mývatn, moins fréquentés que le Blue Lagoon, offrent une vue superbe. L’été, le lac attire une multitude de canards, mais aussi des moucherons.
Dettifoss et Ásbyrgi
Dettifoss, la chute la plus puissante d’Europe, gronde dans le canyon de Jökulsárgljúfur ; ses embruns se voient de loin. Plus au nord, le canyon en fer à cheval d’Ásbyrgi serait, selon la légende, l’empreinte du cheval à huit pattes d’Odin.
Húsavík et Akureyri
Húsavík est la capitale de l’observation des baleines, d’avril à octobre : baleines à bosse, petits rorquals, parfois baleine bleue. Akureyri, la capitale du nord, est une jolie ville au fond d’un long fjord. Sur la route, la cascade de Goðafoss, la « chute des dieux », est superbe.
Les fjords de l’Est
Peu fréquentés, les fjords de l’Est alignent villages de pêcheurs au pied des montagnes. Seyðisfjörður, son église bleue et sa rue arc-en-ciel, et le canyon de Stuðlagil, aux parois d’orgues basaltiques au-dessus d’une rivière turquoise, sont les temps forts. Des rennes y vivent à l’état sauvage.
Le Snæfellsnes et les fjords de l’Ouest

La péninsule de Snæfellsnes
Surnommée « l’Islande en miniature », la péninsule de Snæfellsnes réunit tous les paysages du pays autour du volcan glaciaire Snæfellsjökull, point de départ du Voyage au centre de la Terre de Jules Verne : la montagne Kirkjufell et sa cascade, les falaises d’Arnarstapi, la plage de galets noirs de Djúpalónssandur, l’église noire de Búðir et des phoques à Ytri Tunga.
Les fjords de l’Ouest
Région la plus sauvage du pays, les fjords de l’Ouest déroulent des routes sinueuses entre fjords profonds et montagnes tabulaires. La cascade de Dynjandi, en forme de voile de mariée, les falaises de Látrabjarg, où nichent des milliers de macareux, la plage rouge de Rauðasandur et le village d’Ísafjörður sont les étapes majeures. Le kayak de mer y permet d’approcher phoques et oiseaux.
La réserve du Hornstrandir
À l’extrême nord-ouest, la réserve naturelle du Hornstrandir, sans routes ni habitants, se rejoint en bateau depuis Ísafjörður, de juin à août. On y randonne avec un guide parmi les falaises à oiseaux, les fleurs arctiques et les renards polaires, peu farouches.
→ Voir le circuit « Randonnée dans le Hornstrandir », 6 jours
Les îles Vestmann
Au large de la côte sud, Heimaey, seule île habitée de l’archipel des Vestmann, a vu en 1973 une éruption menacer son village : le musée Eldheimar raconte ce combat contre la lave. L’été, les falaises abritent l’une des plus grandes colonies de macareux au monde.
Expériences uniques
Descendre dans un volcan
Près de Reykjavík, on descend en nacelle à 120 mètres de profondeur dans la chambre magmatique vidée du volcan Þríhnúkagígur, endormi depuis environ 4 000 ans, une expérience unique au monde, proposée de mai à octobre.
Chasser les aurores boréales
De fin août à avril, par nuit claire et loin des lumières, les aurores boréales dansent dans le ciel. Les prévisions officielles indiquent l’activité et la couverture nuageuse ; un guide sait où aller pour maximiser ses chances, sans jamais pouvoir les garantir.
Itinéraires en Islande : nos idées de circuits
L’Islande en liberté en 9 jours
Le Cercle d’Or, la côte sud jusqu’à Jökulsárlón et la péninsule de Snæfellsnes, en autotour.
→ Voir le circuit « Islande en liberté », 9 jours
Hors des sentiers battus en 10 jours
Les hautes terres, Landmannalaugar, les fjords et les sites moins fréquentés, avec des expériences guidées.
→ Voir le circuit « Islande hors des sentiers battus », 10 jours
Randonnée dans le Hornstrandir en 6 jours
Un trek guidé dans la réserve la plus sauvage du pays, au départ d’Ísafjörður.
→ Voir le circuit « Randonnée dans le Hornstrandir », 6 jours
Le tour de l’Islande en 12 à 15 jours
Par la route circulaire, en été : le sud, les fjords de l’Est, Mývatn, le nord et le Snæfellsnes, avec, selon le temps disponible, un détour par les fjords de l’Ouest.
Vie locale, expériences et savoir-vivre en Islande
Les Islandais, à peine 400 000, forment une société égalitaire, connectée et très attachée à sa nature, à sa langue et à ses traditions. Discrets au premier abord, ils sont accueillants, pleins d’humour et habitués à composer avec une nature imprévisible : leur devise pourrait être « þetta reddast », « ça va s’arranger ».
La culture des piscines
La piscine géothermique de quartier est le cœur de la vie sociale : on y discute dans les bains chauds, été comme hiver. Règle absolue : se doucher entièrement nu, sans maillot, avant d’entrer dans l’eau, dans les vestiaires prévus à cet effet. C’est une question d’hygiène, l’eau étant peu chlorée.
Les noms islandais
Les Islandais portent le prénom de leur père ou de leur mère suivi de « son » ou de « dóttir », fils ou fille de. On s’appelle donc par son prénom, y compris le président, et l’annuaire est classé par prénoms.
Les sagas, la langue et les elfes
Les sagas médiévales restent au cœur de l’identité islandaise, et la langue a peu changé depuis mille ans. Beaucoup d’Islandais ne nient pas l’existence du peuple caché, les huldufólk, et des routes ont parfois été détournées pour ne pas déranger des rochers réputés habités par les elfes.
Fêtes et traditions
Le Þorrablót, festin de mi-hiver, fait goûter les mets traditionnels fermentés ou fumés ; à Noël, treize lutins farceurs, les Jólasveinar, rendent visite aux enfants ; en septembre, les réttir, rassemblements des moutons descendus des montagnes, sont de grandes fêtes de village. Le 17 juin, fête nationale, et la Nuit de la culture de Reykjavík, en août, animent l’été.
Respecter une nature fragile
Les mousses qui couvrent les champs de lave mettent des décennies à repousser : restez toujours sur les sentiers. La conduite hors piste est strictement interdite et lourdement sanctionnée. Le camping sauvage en camping-car ou en van n’est autorisé que dans les campings. Ne construisez pas de cairns, et ne laissez aucun déchet.
Le savoir-vivre au quotidien
On salue d’un « góðan daginn » et l’on remercie d’un « takk ». Le pourboire n’est pas d’usage, le service étant inclus. L’alcool, cher, ne se vend en dehors des bars et restaurants que dans les magasins d’État Vínbúðin, aux horaires restreints. La bière n’a d’ailleurs été autorisée qu’en 1989.
Harpa et son équipe vous briefent en détail sur ces usages avant le départ, pour que vous abordiez votre séjour en toute confiance.

Informations pratiques pour voyager en Islande
Décalage horaire
L’Islande, qui ne change pas d’heure, a 1 heure de retard sur la France en hiver et 2 heures en été.
Langue
L’islandais est la langue officielle, et l’anglais est parlé couramment par presque tous. Vos interlocuteurs Nirvatravel sont francophones.
Formalités
L’Islande fait partie de l’espace Schengen, sans être membre de l’Union européenne : une carte d’identité ou un passeport en cours de validité suffit aux ressortissants français pour un séjour de moins de trois mois.
Conduire en Islande
La route circulaire, la N1, fait environ 1 300 kilomètres autour de l’île. Les distances sont trompeuses : routes étroites, ponts à voie unique, moutons sur la chaussée, vent violent et pistes de gravier imposent une conduite prudente ; la vitesse est limitée à 90 km/h sur route goudronnée. Les pistes F, de l’intérieur, sont réservées aux 4×4 et ouvertes seulement en été. Depuis le 1er janvier 2026, une taxe kilométrique s’applique à tous les véhicules : les loueurs la facturent au kilomètre ou au forfait journalier. Les parkings des grands sites sont désormais payants, environ 1 000 couronnes par jour, souvent par lecture de plaque. Consultez chaque jour l’état des routes et la météo sur les sites officiels.
Sécurité
L’Islande est l’un des pays les plus sûrs du monde. Les risques sont liés à la nature : météo changeante, vent violent, routes glissantes en hiver, vagues scélérates à Reynisfjara, crevasses sur les glaciers, eau bouillante dans les zones géothermiques, et activité volcanique sur la péninsule de Reykjanes. Le site officiel Safetravel permet de laisser son itinéraire et de suivre les alertes. Le numéro d’urgence est le 112.
Argent, budget et communications
La monnaie est la couronne islandaise, mais la carte bancaire est acceptée partout, même pour un café ; on n’a presque jamais besoin d’espèces. L’Islande est l’une des destinations les plus chères d’Europe, notamment pour la restauration et l’hébergement. Grâce à l’Espace économique européen, votre forfait mobile européen fonctionne généralement sans surcoût ; le réseau couvre bien la route circulaire, moins les hautes terres et le Hornstrandir.
Électricité
Le courant est en 230 V, avec des prises européennes : aucun adaptateur n’est nécessaire.
Gastronomie islandaise : que manger en Islande ?
Longtemps dictée par la rudesse du climat, la cuisine islandaise met aujourd’hui en valeur des produits d’une grande pureté : agneau élevé en liberté, poissons de l’Atlantique Nord, produits laitiers. Demandez à votre agente locale ses adresses préférées.
L’agneau et la kjötsúpa
Les moutons passent l’été en liberté dans les montagnes, ce qui donne une viande parfumée. La kjötsúpa, soupe d’agneau aux légumes racines, réchauffe après une journée de randonnée.
Poissons et fruits de mer
Cabillaud, églefin, flétan, omble chevalier, saumon, et les langoustines de Höfn sont au menu partout. Le plokkfiskur, ragoût de poisson et de pommes de terre, est le plat familial par excellence, et le harðfiskur, poisson séché, se grignote avec du beurre.
Le skyr et le pain de lave
Le skyr, laitage épais et riche en protéines, se déguste nature ou avec des myrtilles sauvages. À Mývatn et à Laugarvatn, le rúgbrauð, pain de seigle sucré, cuit lentement dans le sol chaud.
Les curiosités
Les plus téméraires goûtent le hákarl, requin fermenté, avec un verre de brennivín, l’eau-de-vie locale, surnommée la « mort noire ». Plus consensuel, le hot-dog islandais, au mélange d’agneau, est un en-cas national.
Plans de vols pour l’Islande
Nous pouvons vous conseiller sur les meilleurs plans de vol pour l’Islande.
Icelandair relie Paris à Keflavík, l’aéroport international, toute l’année, en environ 3 h 30, et des compagnies à bas prix proposent des vols directs selon les saisons, depuis Paris et parfois d’autres villes françaises. L’aéroport est à 45 minutes de Reykjavík. Pour le nord, des vols intérieurs relient Reykjavík à Akureyri, Ísafjörður et Egilsstaðir.
Santé & assurance voyage en Islande
L’Islande ne présente pas de risque sanitaire particulier, et le niveau de soins est excellent. La carte européenne d’assurance maladie y est valable. L’eau du robinet est d’excellente qualité ; l’eau chaude, géothermique, sent parfois le soufre, sans danger. Certaines régions sont isolées, et une évacuation peut être longue et coûteuse : une assurance voyage couvrant l’assistance et le rapatriement est vivement recommandée, surtout pour la randonnée et les pistes de l’intérieur. Emportez un masque de sommeil en été, le soleil de minuit pouvant perturber le sommeil.
Questions fréquentes sur un voyage en Islande
Quelle est la meilleure période pour partir en Islande ?
De juin à août pour faire le tour de l’île et accéder aux hautes terres, de fin septembre à mars pour les aurores boréales et les grottes de glace. Mai et septembre sont de bons compromis.
Combien de jours faut-il pour faire le tour de l’Islande ?
Comptez au moins dix jours pour la route circulaire, idéalement deux semaines. En une semaine, on se concentre sur le Cercle d’Or, la côte sud et le Snæfellsnes.
Où et quand voir des aurores boréales en Islande ?
De fin août à avril, par nuit claire, partout loin des lumières de la ville. Elles ne sont jamais garanties : prévoyez plusieurs nuits.
Peut-on aller au Blue Lagoon malgré les éruptions ?
Le site est en général ouvert, mais il peut fermer temporairement en cas d’activité volcanique. Votre agence vérifie la situation et prévoit une alternative si besoin.
Faut-il un 4×4 en Islande ?
Non pour la route circulaire en été, oui pour les pistes F des hautes terres et recommandé en hiver.
Un projet de voyage en Islande ?
Harpa et son équipe composent avec vous un itinéraire sur mesure à partir de ce guide. Découvrez tous nos circuits en Islande.
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