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Japon

Que faire au Japon ? Suivez le guide

Vous rêvez d’un voyage au Japon ? Ce guide, rédigé avec Charles, Kevin et Yasmine, nos agents de voyage locaux francophones, répond aux questions que l’on se pose avant de partir : que faire au Japon, quand partir, combien de jours prévoir, comment se déplacer et quels usages respecter. Vous retrouverez aussi toutes nos idées de voyage au Japon sur mesure avec une agence locale francophone.

Le Japon fascine par ses contrastes : les néons et les gratte-ciel de Tokyo à quelques heures des temples zen de Kyoto, les trains à grande vitesse qui filent vers des villages de montagne inchangés depuis des siècles, les cerisiers en fleurs au printemps et les érables flamboyants à l’automne. Du mont Fuji aux îles subtropicales d’Okinawa, des alpages de Hokkaido aux sentiers de pèlerinage du Kumano, le pays offre une diversité de paysages et d’expériences étonnante.

Comptez deux semaines pour un premier voyage, trois pour sortir des sentiers battus. Circuit avec guide francophone, voyage en famille, randonnée sur les anciennes routes ou nuits en ryokan : nos agents construisent votre itinéraire selon vos envies et la saison.

Tout savoir avant de voyager au Japon : quand partir, sites à visiter et infos pratiques.

Quand partir au Japon ?

Étiré sur 3 000 km, le Japon passe du climat subarctique de Hokkaido au climat subtropical d’Okinawa. Les quatre saisons sont très marquées, et chacune a ses atouts.

Le printemps : la saison des cerisiers

De fin mars à début avril, les cerisiers fleurissent à Tokyo et Kyoto, puis la floraison remonte vers le nord jusqu’à début mai. C’est la période la plus célèbre, mais aussi la plus fréquentée et la plus chère : réservez très tôt. Évitez la Golden Week, de fin avril au 5 mai, quand tout le Japon voyage.

L’automne : les couleurs et la douceur

De mi-octobre à début décembre, les érables rougissent, d’abord dans le nord et les montagnes, puis à Kyoto, à son apogée vers la fin novembre. Le temps est doux et sec : c’est sans doute la meilleure période pour partir au Japon, avec le printemps.

L’été : chaleur et festivals

La saison des pluies, le tsuyu, touche la majeure partie du pays de juin à mi-juillet. Juillet et août sont chauds et humides, souvent au-delà de 35 °C à Tokyo et Kyoto, mais c’est la saison des festivals, comme le Gion Matsuri à Kyoto ou le Nebuta à Aomori, des feux d’artifice et de la randonnée en montagne. Hokkaido reste agréable. Les typhons peuvent frapper d’août à octobre.

L’hiver : neige, onsen et ciel clair

De décembre à février, le ciel est souvent dégagé sur Tokyo et le Fuji est le plus visible. Les Alpes japonaises et Hokkaido se couvrent d’une neige poudreuse réputée, et c’est la saison idéale pour les bains chauds en plein air. Le festival de la neige de Sapporo a lieu en février.

Côté décalage horaire, le Japon a 7 heures d’avance sur la France en été et 8 heures en hiver.

Que faire au Japon, quels sont les principaux sites à voir ?

Tokyo et ses environs

Carrefour de Shibuya à Tokyo, Japon - Nirvatravel

Avec près de 14 millions d’habitants, et plus de 37 millions dans son agglomération, Tokyo est la plus grande métropole du monde, et pourtant l’une des plus sûres et des plus faciles à visiter. Comptez au moins trois à quatre jours.

Asakusa, Ueno et le Tokyo traditionnel

À Asakusa, le temple Senso-ji, le plus ancien de la ville, et sa rue commerçante Nakamise donnent un aperçu du vieux Tokyo. Tout près, la rue Kappabashi est le paradis des ustensiles de cuisine. Le parc Ueno abrite le Musée national de Tokyo, et le quartier voisin de Yanaka, épargné par les guerres, garde ses ruelles, ses temples et ses petites boutiques.

Shibuya, Shinjuku et Harajuku

Le célèbre carrefour de Shibuya, les ruelles de Golden Gai et d’Omoide Yokocho à Shinjuku, la rue Takeshita à Harajuku et, juste à côté, le calme du sanctuaire Meiji au cœur de sa forêt : le Tokyo moderne se vit à pied et en métro.

Akihabara, Toyosu et les musées

Akihabara est le quartier des mangas et de l’électronique. Le marché aux poissons a déménagé à Toyosu en 2018, mais le marché extérieur de Tsukiji reste une adresse gourmande. Les musées immersifs teamLab, le musée Ghibli, à réserver longtemps à l’avance, ou le musée Edo-Tokyo complètent la visite.

Nikko et Kamakura

À deux heures au nord, Nikko et ses sanctuaires laqués, classés à l’UNESCO, se nichent dans une forêt de cèdres. Au sud, Kamakura, ancienne capitale, est connue pour son Grand Bouddha de bronze et ses temples zen, à une heure de Tokyo.

Notre conseil : pour un court séjour, une journée avec un guide francophone fait gagner un temps précieux dans le dédale des transports.

→ Voir le circuit « Tokyo, Nikko avec un guide francophone », 3 jours

Hakone et le mont Fuji

Mont Fuji et lac Kawaguchi, Japon - Nirvatravel

Hakone et ses onsen

À 1 h 30 de Shinjuku, Hakone est la destination d’onsen préférée des Tokyoïtes. On y fait une boucle en train de montagne, funiculaire, téléphérique au-dessus des fumerolles d’Owakudani et bateau sur le lac Ashi, avec vue sur le Fuji par temps clair. Une nuit en ryokan avec bain chaud est un incontournable.

La région des Cinq Lacs

Au pied nord du Fuji, la région des Cinq Lacs offre les plus belles vues sur le volcan, notamment depuis le lac Kawaguchi, le parc Oishi, le village de chaumières de Saiko Iyashi no Sato Nenba ou la pagode Chureito à Fujiyoshida.

Gravir le mont Fuji

Point culminant du Japon à 3 776 mètres et inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 2013, le Fuji se gravit uniquement en saison, de début juillet au 10 septembre. Depuis 2025, l’accès est payant (4 000 yens), sur réservation en ligne, et les sentiers ferment de 14 h à 3 h du matin, sauf réservation en refuge. Un équipement adapté est exigé.

Notre conseil : le Fuji est souvent dans les nuages, surtout l’été. Les matinées d’automne et d’hiver offrent les meilleures chances de l’apercevoir.

→ Voir le circuit « Essentiel du Japon en famille », 12 jours

Kyoto

Allée de torii rouges au sanctuaire Fushimi Inari à Kyoto, Japon - Nirvatravel

Capitale impériale de 794 à 1868, épargnée par les bombardements de la Seconde Guerre mondiale, Kyoto est le cœur du Japon traditionnel. À 2 h 15 de Tokyo en Shinkansen, la ville compte quelque 1 600 temples bouddhistes et 400 sanctuaires shinto, dont 17 sites inscrits ensemble au patrimoine mondial de l’UNESCO, mais aussi des jardins zen, des maisons de bois, les machiya, et le dernier quartier de geishas encore pleinement vivant. Comptez au moins trois jours, idéalement quatre, pour en profiter sans vous presser.

Le nord-ouest : Pavillon d’or et jardin zen

Le Kinkaku-ji, pavillon recouvert de feuilles d’or qui se reflète dans son étang, est l’image la plus célèbre de Kyoto, magique sous la neige en hiver. Tout près, le Ryoan-ji abrite le plus célèbre jardin sec du Japon : quinze pierres posées sur du gravier ratissé, dont on ne peut jamais voir la totalité d’un seul point de vue. Le temple Ninna-ji et ses cerisiers tardifs complètent cette belle demi-journée.

Higashiyama et le chemin de la Philosophie

À l’est, au pied des collines, le quartier de Higashiyama concentre les plus beaux sites. Le Kiyomizu-dera, temple classé à l’UNESCO, est célèbre pour sa grande terrasse de bois sur pilotis surplombant la ville. On en redescend par les ruelles pavées de Sannenzaka et Ninenzaka, bordées de maisons de thé et d’échoppes, jusqu’au temple Kodai-ji, au sanctuaire Yasaka et au parc Maruyama. Plus au nord, le chemin de la Philosophie longe un canal bordé de cerisiers sur 2 km, du temple Nanzen-ji et son aqueduc de brique jusqu’au Pavillon d’argent du Ginkaku-ji et son jardin de sable.

Gion et Pontocho, le monde des geishas

À la tombée du jour, les ruelles de Gion, autour de Hanamikoji et du canal de Shirakawa, s’animent : on y aperçoit parfois une geiko ou une maiko, apprentie geisha, se rendant à un rendez-vous dans une maison de thé. Respectez leur tranquillité : il est interdit de les photographier sans leur accord, et les photos sont désormais interdites dans les ruelles privées du quartier, sous peine d’amende. Juste à côté, l’étroite ruelle de Pontocho aligne ses restaurants ; de mai à septembre, beaucoup installent des terrasses sur pilotis, les kawayuka, au-dessus de la rivière Kamo.

Fushimi Inari, le sanctuaire aux mille torii

Au sud de la ville, le sanctuaire Fushimi Inari, dédié au dieu du riz et de la prospérité, est célèbre pour ses milliers de torii vermillon offerts par des entreprises et des particuliers, qui forment des tunnels sur les pentes du mont Inari. La boucle complète jusqu’au sommet demande deux à trois heures de marche. Le sanctuaire est ouvert jour et nuit et son accès est gratuit.

Notre conseil : venez à l’aube ou en fin d’après-midi. La foule se concentre sur le bas du sanctuaire : passé la mi-hauteur, vous aurez souvent les torii presque pour vous seul.

Arashiyama et Sagano

À l’ouest, au pied des montagnes, Arashiyama séduit par sa célèbre bambouseraie, à parcourir très tôt le matin, et par le temple Tenryu-ji, classé à l’UNESCO, dont le jardin s’ouvre sur les collines. On traverse le pont Togetsukyo, on monte au parc d’Iwatayama observer les macaques en liberté avec vue sur la ville, ou l’on visite la villa Okochi Sanso et ses jardins. Le petit train panoramique de Sagano et la descente de la rivière Hozu en barque complètent une belle journée, tout comme les petits temples moussus de Sagano, comme le Gio-ji.

Le centre : château de Nijo, palais impérial et marché de Nishiki

Le château de Nijo, résidence des shoguns Tokugawa classée à l’UNESCO, est célèbre pour ses parquets « rossignol » qui chantent sous les pas pour prévenir des intrus. Le parc et le palais impérial se visitent gratuitement. Le marché de Nishiki, surnommé « la cuisine de Kyoto », aligne sur 400 mètres ses échoppes de légumes marinés, de poissons, de tofu et de douceurs. Plus au sud, le temple Sanjusangen-do abrite 1 001 statues dorées de la déesse Kannon, et le To-ji possède la plus haute pagode en bois du Japon, haute de 55 mètres ; son marché aux puces a lieu le 21 de chaque mois.

Les environs : Ohara, Kurama, Kibune et Uji

Pour échapper à l’affluence, partez vers le nord : le village d’Ohara et son temple Sanzen-in, au jardin de mousse, ou la randonnée entre Kurama et Kibune, à travers une forêt de cèdres, avec déjeuner sur les terrasses au-dessus de la rivière l’été. Au sud, Uji est la capitale du thé matcha et abrite le Byodo-in, pavillon du Phénix représenté sur les pièces de 10 yens. Plus loin, le village de Miyama et ses maisons au toit de chaume offrent une belle escapade rurale.

Vivre Kyoto autrement

Kyoto est la ville idéale pour vivre la culture japonaise de l’intérieur : cérémonie du thé dans une maison traditionnelle, initiation à la méditation zen dans un temple, cours de cuisine, repas kaiseki ou végétarien des moines, le shojin ryori, location de kimono, collection de sceaux goshuin, nuit dans une machiya rénovée ou dans un ryokan. Les grandes fêtes rythment l’année : l’Aoi Matsuri le 15 mai, le Gion Matsuri en juillet, avec ses chars monumentaux inscrits au patrimoine immatériel de l’UNESCO, les grands feux du Daimonji le 16 août, et le Jidai Matsuri le 22 octobre.

Quand visiter Kyoto et comment s’y déplacer

Kyoto est magnifique au printemps, pour les cerisiers, début avril, et surtout en automne, quand les érables rougissent de mi à fin novembre, au Tofuku-ji ou à l’Eikan-do : ce sont aussi les périodes les plus fréquentées. L’été est très chaud et humide, l’hiver calme et parfois enneigé. Pour vous déplacer, combinez le métro, les trains et la marche : les bus, souvent bondés, sont lents aux heures de pointe. La ville applique une taxe de séjour, nettement relevée en 2026 pour les hébergements haut de gamme.

Notre conseil : visitez les grands sites dès l’ouverture ou en fin de journée, consacrez une journée par quartier pour limiter les trajets, et gardez du temps pour les temples moins connus du nord de la ville, où l’on retrouve le Kyoto paisible des carnets de voyage.

Nara, Osaka, Kobe et Himeji

Daims devant le temple Todai-ji à Nara, Japon - Nirvatravel

Nara

Première capitale permanente du Japon, de 710 à 784, Nara est à 45 minutes de Kyoto. Son parc, peuplé de daims en liberté, abrite le Todai-ji et son Grand Bouddha de bronze, l’un des plus grands du monde, le sanctuaire Kasuga Taisha et ses milliers de lanternes, et le jardin Yoshiki-en.

Osaka et Kobe

À 15 minutes de Kyoto en Shinkansen, Osaka est la capitale de la street food : takoyaki et okonomiyaki dans le quartier illuminé de Dotonbori, marché de Kuromon, château d’Osaka. Plus à l’ouest, Kobe, reconstruite après le séisme de 1995, est réputée pour son bœuf, son quartier de Kitano et le mont Rokko.

Le château de Himeji

Surnommé le « Héron blanc », le château de Himeji, classé à l’UNESCO, est le plus beau château original du Japon. Le jardin Kokoen voisin et le temple Engyo-ji, sur le mont Shosha, complètent la visite. Depuis 2026, l’entrée coûte 2 500 yens pour les non-résidents.

→ Voir le circuit « Immanquables du Japon », 13 jours

Le mont Koya et le Kumano Kodo

Cimetière d'Okuno-in au mont Koya, Japon - Nirvatravel

Le mont Koya

Au sud d’Osaka, le mont Koya, ou Koyasan, est le cœur du bouddhisme shingon, avec plus d’une centaine de temples. On dort dans un temple, le shukubo, on partage les repas végétariens des moines et on assiste à la prière du matin. Le soir, le cimetière d’Okuno-in, ses lanternes et ses tombes moussues sous les cèdres, menant au mausolée de Kobo Daishi, est inoubliable.

Le Kumano Kodo

Classés à l’UNESCO avec le mont Koya, les chemins de pèlerinage du Kumano traversent depuis plus de mille ans les montagnes de la péninsule de Kii. Le Nakahechi relie en plusieurs jours de marche les trois grands sanctuaires de Kumano, entre forêts de cèdres, villages et onsen, dont la cascade de Nachi. Un voyage hors du temps, jumelé avec le chemin de Compostelle.

→ Voir le circuit « Sur les traces des pèlerins du Kumano », 18 jours

Les Alpes japonaises et la route du Nakasendo

Village de Shirakawa-go sous la neige, Japon - Nirvatravel

Takayama et Shirakawa-go

Au cœur des Alpes japonaises, Takayama a conservé son quartier historique de maisons de bois, ses brasseries de saké et ses marchés du matin. Non loin, les villages de Shirakawa-go et Gokayama, classés à l’UNESCO, alignent leurs fermes aux grands toits de chaume en forme de mains jointes.

Matsumoto et Kamikochi

Le château de Matsumoto, dit « le Corbeau » pour sa couleur noire, est l’un des cinq châteaux classés trésor national. La ville, entourée des Alpes, se découvre aussi par ses quartiers de Nawate et de Nakamachi et son musée d’estampes. Plus haut, la vallée de Kamikochi, ouverte d’avril à novembre, est un paradis pour la randonnée.

La route du Nakasendo

Ancienne route qui reliait Kyoto à Edo, le Nakasendo traverse la vallée de Kiso. Le tronçon entre les villages-étapes de Magome et Tsumago, environ 8 km de pavés et de forêts, se parcourt à pied en trois heures, avec nuit dans une auberge traditionnelle.

Kanazawa

Au bord de la mer du Japon, à 2 h 30 de Tokyo en Shinkansen, Kanazawa possède le Kenroku-en, l’un des trois plus beaux jardins du Japon, un quartier de geishas, Higashi Chaya, un quartier de samouraïs et le musée d’art contemporain du 21e siècle.

→ Voir le circuit « Anciennes routes de samouraï », 14 jours

Hiroshima, Miyajima et la mer intérieure

Torii flottant du sanctuaire d'Itsukushima à Miyajima, Japon - Nirvatravel

Hiroshima

Détruite par la bombe atomique le 6 août 1945, Hiroshima est devenue la ville de la paix. Le dôme de Genbaku, classé à l’UNESCO, le parc et le musée du Mémorial pour la paix sont des lieux de recueillement bouleversants. Le jardin Shukkei-en et le château complètent la visite, sans oublier l’okonomiyaki local.

Miyajima

À une heure de Hiroshima, l’île de Miyajima est célèbre pour le torii flottant du sanctuaire d’Itsukushima, classé à l’UNESCO, qui semble posé sur la mer à marée haute. Une petite taxe de visite est perçue à l’arrivée. Dormez sur l’île pour profiter du calme le soir, après le départ des visiteurs.

Okayama, Kurashiki et Naoshima

Okayama possède le Korakuen, autre grand jardin du Japon, et son château noir. À 15 minutes, le quartier de Bikan à Kurashiki aligne entrepôts blancs et saules au bord d’un canal. Au large, l’île de Naoshima et ses musées signés Tadao Ando ont fait de la mer intérieure de Seto une destination d’art contemporain.

→ Voir le circuit « De Hiroshima à Kurashiki avec guide », 3 jours

Le Nord : Tohoku et Hokkaido

Lac Tazawa dans la préfecture d'Akita, Tohoku, Japon - Nirvatravel

Le Tohoku

Peu visité par les étrangers, le nord de Honshu dévoile un Japon rural et authentique. À Akita, le lac Tazawa, le plus profond du pays, et le quartier de samouraïs de Kakunodate. À Aomori, le festival Nebuta en août, les gorges d’Oirase, les monts Hakkoda et le château de Hirosaki, célèbre pour ses cerisiers. Sur la côte, Miyako, reconstruite après le tsunami de 2011, est connue pour la plage de Jodogahama et sa grotte bleue. Hiraizumi, classée à l’UNESCO, et le village thermal de Ginzan Onsen complètent le tableau.

Hokkaido

L’île du nord offre de grands espaces : Sapporo et son festival de la neige, les champs de lavande de Furano en juillet, la péninsule sauvage de Shiretoko, classée à l’UNESCO, et la poudreuse de Niseko en hiver. C’est aussi la terre des Aïnous, peuple autochtone du Japon.

→ Voir le circuit « Entre villes et ruralité », 16 jours

Le Sud : Kyushu et Okinawa

Au sud-ouest, l’île de Kyushu mêle volcans, onsen et histoire : Nagasaki et son passé d’ouverture à l’Occident, Beppu et ses sources chaudes, ou l’île de Yakushima et ses cèdres millénaires, classée à l’UNESCO. Plus au sud, l’archipel d’Okinawa offre plages de sable blanc, récifs coralliens et la culture originale de l’ancien royaume des Ryukyu.

→ Voir le circuit « Japon, d’une mer à l’autre », 22 jours

Itinéraires au Japon : nos idées de circuits

Japon en 12 à 13 jours : les incontournables

Tokyo, Hakone et le Fuji, Kyoto, Nara et Osaka, avec un détour par Hiroshima et Miyajima : le grand classique pour un premier voyage, à adapter en famille avec des étapes plus longues.

→ Voir le circuit « Immanquables du Japon », 13 jours

→ Voir le circuit « Essentiel du Japon en famille », 12 jours

Japon en 14 jours : les anciennes routes de samouraï

Tokyo, les Alpes japonaises, la route du Nakasendo à pied, Takayama, Shirakawa-go et Kanazawa avant de rejoindre Kyoto : un voyage entre randonnée et villages préservés.

→ Voir le circuit « Anciennes routes de samouraï », 14 jours

Itinéraire Japon en 16 à 18 jours : hors des sentiers battus

Ajoutez au circuit classique le mont Koya et le Kumano Kodo, le Tohoku ou la mer intérieure, pour découvrir le Japon rural, ses temples et ses pèlerinages.

→ Voir le circuit « Entre villes et ruralité », 16 jours

→ Voir le circuit « Des mégalopoles aux paysages traditionnels », 18 jours

→ Voir le circuit « Sur les traces des pèlerins du Kumano », 18 jours

Japon en 3 semaines : le grand voyage

Trois semaines permettent de traverser le pays, de Hokkaido ou du Tohoku jusqu’à Kyushu, en combinant grandes villes, montagnes, îles et nuits en ryokan.

→ Voir le circuit « Japon authentique et incontournable », 20 jours

→ Voir le circuit « Japon, d’une mer à l’autre », 22 jours

Extensions de quelques jours avec guide

Pour compléter un voyage, nos agents proposent des escapades de trois jours avec guide francophone, de Tokyo à Nikko ou de Hiroshima à Kurashiki.

→ Voir le circuit « Tokyo, Nikko avec un guide francophone », 3 jours

Vie locale, expériences et savoir-vivre au Japon

Le Japon est un pays où le respect des autres et l’harmonie collective, le wa, guident les comportements. Ponctualité, propreté, discrétion dans l’espace public et sens du service, l’omotenashi, l’hospitalité japonaise qui anticipe les besoins de l’invité, frappent tous les voyageurs. Les Japonais sont d’une grande courtoisie et ne vous tiendront pas rigueur de vos maladresses, mais quelques usages simples vous ouvriront bien des portes.

Derrière la modernité des grandes villes, la tradition reste très présente : on se rend au sanctuaire pour le Nouvel An, on célèbre les cerisiers en pique-nique sous les arbres, on honore ses ancêtres à la mi-août, et chaque quartier a sa fête. Shintoïsme et bouddhisme cohabitent sans difficulté : on dit volontiers qu’un Japonais naît shinto et meurt bouddhiste.

Saluer et remercier

On ne se serre pas la main, on s’incline légèrement. Quelques mots font toujours plaisir : « konnichiwa » pour bonjour, « arigatō gozaimasu » pour merci, « sumimasen » pour excusez-moi, un mot qui sert aussi à interpeller un serveur. Dans les magasins, on pose son argent dans la petite coupelle prévue à cet effet plutôt que de le tendre directement.

Dormir dans un ryokan

Une nuit dans une auberge traditionnelle est un moment fort : chambre en tatami, futon déroulé le soir, yukata, bain chaud et dîner kaiseki, succession de petits plats de saison. Retirez vos chaussures à l’entrée et ne marchez jamais sur les tatamis avec les chaussons.

Les règles de l’onsen

On se lave et on se rince entièrement assis aux douches avant d’entrer dans le bain, que l’on partage nu, hommes et femmes séparés. La petite serviette ne doit pas toucher l’eau. Les tatouages, associés aux yakuzas, sont encore refusés dans certains établissements : renseignez-vous, couvrez-les d’un pansement s’ils sont petits, ou réservez un bain privatif.

Temples, sanctuaires et carnet de sceaux

On se purifie les mains et la bouche à la fontaine avant d’entrer, on s’incline devant le torii, et l’on prie au sanctuaire shinto en saluant deux fois, en frappant deux fois dans les mains puis en saluant une dernière fois. Beaucoup de voyageurs collectionnent les goshuin, sceaux calligraphiés à la main par les moines dans un petit carnet : un très beau souvenir.

Le savoir-vivre au quotidien

On ne laisse pas de pourboire au Japon : il peut même gêner. On retire ses chaussures en entrant chez quelqu’un, dans certains restaurants et temples. Dans les transports, on parle à voix basse et on ne téléphone pas. Sur les escalators, on se tient à gauche à Tokyo, mais à droite à Osaka. Évitez de manger en marchant, et comme les poubelles publiques sont rares, gardez vos déchets jusqu’à votre hôtel ou un konbini. On ne plante jamais ses baguettes dans le riz, un geste réservé aux funérailles. Le chiffre 4, qui se prononce comme le mot « mort », est évité. Si vous êtes invité chez quelqu’un, apportez un petit cadeau, l’omiyage.

Les matsuri, fêtes de quartier

Chaque ville, chaque quartier célèbre son sanctuaire au moins une fois par an. Les habitants en yukata portent des autels portatifs dans les rues, au son des tambours, entre stands de nourriture et jeux pour enfants. Les plus célèbres sont le Gion Matsuri de Kyoto en juillet, le Nebuta d’Aomori et l’Awa Odori de Tokushima en août, ou le festival de Takayama au printemps et à l’automne. Si votre voyage coïncide avec une fête locale, ne la manquez pas.

Arts et artisanat traditionnels

Cérémonie du thé, calligraphie, art floral ikebana, port du kimono, fabrication de papier washi ou de céramique : nos agents peuvent organiser des ateliers avec des artisans, à Kyoto, Kanazawa ou dans les villages des Alpes. À Kyoto, assister à un spectacle de danse de maiko ou partager un dîner avec une geiko, dans le cadre d’une réservation officielle, permet de découvrir cet univers en toute authenticité.

La vie quotidienne, du konbini au depachika

Ouverts jour et nuit, les konbini, supérettes de quartier, sont une institution : on y trouve onigiri, plats chauds, distributeurs, toilettes et même services postaux. Au sous-sol des grands magasins, les depachika sont de véritables halles gourmandes, idéales pour un pique-nique. Partout, on fait la queue avec discipline, sur le quai de la gare comme devant un restaurant réputé, et les personnes enrhumées portent un masque par politesse.

Le tabac et les transports

Fumer dans la rue est interdit dans de nombreuses villes, en dehors des espaces fumeurs. Certaines lignes de train et de métro réservent des wagons aux femmes aux heures de pointe.

Un tourisme respectueux

Face à l’afflux de visiteurs, certaines villes ont fixé des règles : à Gion, les photos sont interdites dans les ruelles privées et l’on ne doit jamais importuner les geikos. À Nara, ne nourrissez les daims qu’avec les biscuits vendus sur place. Suivez toujours les consignes affichées.

Rencontres et expériences locales

Nuit dans un temple au mont Koya, séjour chez l’habitant dans une ferme du Tohoku, cours de cuisine dans une famille de Kyoto, balade avec un guide bénévole dans un quartier peu touristique ou soirée dans un izakaya de quartier : les rencontres sont souvent le plus beau souvenir d’un voyage au Japon. La barrière de la langue s’efface vite avec quelques mots, un sourire et la curiosité des Japonais pour les voyageurs.

Charles, Kevin, Yasmine et leurs équipes vous briefent en détail sur ces usages avant le départ, et vous ouvrent les portes des artisans et des familles avec lesquels ils travaillent, pour que vous abordiez votre séjour en toute confiance.

Informations pratiques pour voyager au Japon

DERNIÈRE MISE À JOUR : OCTOBRE 2026

Décalage horaire

Le Japon a 7 heures d’avance sur la France en été et 8 heures en hiver.

Langue

Le japonais est la langue officielle. L’anglais est peu parlé en dehors des grandes villes, mais la signalétique des transports est bilingue. Une application de traduction est très utile. Vos interlocuteurs Nirvatravel sont francophones, et des guides francophones peuvent être réservés.

Formalités

Aucun visa n’est requis pour les ressortissants français pour un séjour touristique de moins de 90 jours. Le passeport doit être valable pendant toute la durée du séjour. Avant le départ, remplissez vos formalités d’immigration et de douane sur le site officiel Visit Japan Web, qui génère des QR codes à présenter à l’arrivée.

Taxe de départ et détaxe

Depuis le 1er juillet 2026, une taxe de départ de 3 000 yens est perçue sur chaque voyageur quittant le Japon, généralement incluse dans le prix du billet d’avion. Depuis le 1er novembre 2026, la détaxe fonctionne par remboursement : vous payez la TVA en magasin, à partir de 5 000 yens d’achats, puis vous êtes remboursé au départ, après validation à l’aéroport. Certaines villes, comme Kyoto, ont aussi relevé leur taxe de séjour.

Se déplacer : JR Pass et cartes de transport

Le réseau ferroviaire japonais est l’un des meilleurs du monde. Le Japan Rail Pass, réservé aux visiteurs étrangers en séjour temporaire, permet de voyager en illimité sur les trains JR, y compris la plupart des Shinkansen, pendant 7, 14 ou 21 jours. Depuis 2023, son prix a fortement augmenté, environ 50 000 yens pour 7 jours en classe ordinaire, et les trains Nozomi et Mizuho sont accessibles avec un supplément. Il n’est rentable que pour de longs trajets rapprochés : des pass régionaux ou des billets à l’unité sont souvent plus avantageux. En ville, une carte IC, Suica ou Pasmo, sert dans les métros, les bus et les konbini. Les services de transfert de bagages, le takkyubin, permettent de voyager léger d’une ville à l’autre.

Argent, change

La monnaie est le yen. Les espèces restent très utilisées, notamment dans les petits restaurants, les temples et les zones rurales, même si la carte progresse. Les distributeurs des konbini, comme 7-Eleven, et de la poste japonaise acceptent les cartes étrangères.

Communications, internet

Le réseau est excellent. Une eSIM ou une carte SIM de données, ou un routeur wifi de poche, s’achète avant le départ ou à l’aéroport.

Électricité

Le courant est en 100 V, en 50 Hz à l’est du pays, dont Tokyo, et en 60 Hz à l’ouest, dont Kyoto et Osaka. Les prises sont de type A, à deux fiches plates : un adaptateur est indispensable. Téléphones, ordinateurs et appareils photo supportent généralement cette tension, mais pas toujours les sèche-cheveux.

Sécurité

Le Japon est l’un des pays les plus sûrs au monde. Le principal risque est naturel : le pays est très sismique, et les typhons peuvent frapper d’août à octobre. Apprenez les consignes en cas de séisme, téléchargez une application d’alerte officielle et suivez les instructions des autorités. En été, protégez-vous de la chaleur. Dans les montagnes du Tohoku et de Hokkaido, les ours se sont beaucoup approchés des zones habitées en 2025 : randonnez avec une clochette et renseignez-vous sur place.

Gastronomie japonaise : que manger au Japon ?

Inscrite au patrimoine immatériel de l’UNESCO, la cuisine japonaise, le washoku, est l’une des plus raffinées du monde, et chaque région a ses spécialités. Demandez à vos agents locaux leur sélection de bonnes tables.

Sushis et sashimis

Au comptoir d’un petit restaurant ou au marché de Tsukiji, les sushis japonais n’ont rien à voir avec ceux d’Europe. Laissez-vous guider par le chef avec un menu omakase.

Ramen, soba et udon

Chaque région a son ramen : au miso à Sapporo, au bouillon de porc tonkotsu à Fukuoka, au soja à Tokyo. Les soba de sarrasin et les udon épais se mangent chauds ou froids.

Okonomiyaki, takoyaki et cuisine de rue

Crêpe garnie de chou et de porc, l’okonomiyaki se prépare à la mode d’Osaka ou de Hiroshima, en couches avec des nouilles. Les takoyaki, boulettes de poulpe, sont la spécialité d’Osaka.

Kaiseki, wagyu et izakaya

Le kaiseki, repas gastronomique en plusieurs services, se savoure en ryokan ou à Kyoto. Le bœuf wagyu de Kobe ou de Hida, à Takayama, fond en bouche. Le soir, les izakaya, bistrots japonais, servent brochettes yakitori et petits plats à partager.

Saké, thé matcha et wagashi

Le saké se déguste dans les brasseries de Takayama ou de Kyoto. Le thé matcha d’Uji, près de Kyoto, accompagne les wagashi, pâtisseries traditionnelles à base de haricots rouges, dont le design suit les saisons.


Plans de vols pour le Japon

Nous pouvons vous conseiller sur les meilleurs plans de vol pour le Japon.

Air France, Japan Airlines et ANA relient Paris à Tokyo sans escale, et Air France dessert aussi Osaka. Comptez environ 14 heures de vol, l’espace aérien russe étant fermé. Avec une escale, Finnair via Helsinki, Lufthansa, KLM, Turkish Airlines ou les compagnies du Golfe sont de bonnes alternatives. Arriver à Tokyo et repartir d’Osaka évite de revenir sur ses pas.

Santé & assurance voyage au Japon

Le niveau sanitaire du Japon est comparable à celui de l’Europe de l’Ouest, et aucun vaccin n’est exigé. Le vaccin contre l’encéphalite japonaise peut être conseillé pour les longs séjours en zone rurale l’été.

Médicaments : certains médicaments courants en France, notamment ceux à base de pseudoéphédrine ou certains traitements contre le TDAH, sont interdits ou soumis à autorisation. Vérifiez avant de partir et emportez vos ordonnances.

Chaleur : en été, buvez beaucoup et faites des pauses à l’ombre pour éviter le coup de chaleur.

Les soins sont d’excellente qualité mais très coûteux pour les étrangers : une assurance voyage couvrant les frais médicaux et le rapatriement est indispensable. Nos agences la proposent avec chaque devis.

Questions fréquentes sur un voyage au Japon

Quelle est la meilleure période pour partir au Japon ?

Le printemps, de fin mars à mai, pour les cerisiers, et l’automne, de mi-octobre à début décembre, pour les érables et la douceur. Évitez la Golden Week, début mai, et la saison des pluies de juin.

Quand voir les cerisiers en fleurs au Japon ?

Fin mars à début avril à Tokyo et Kyoto, plus tard dans les montagnes et le nord, jusqu’à début mai à Hokkaido. La floraison ne dure qu’une à deux semaines et varie selon les années.

Combien de jours faut-il pour un voyage au Japon ?

Comptez 12 à 14 jours pour Tokyo, Hakone, Kyoto, Nara, Osaka et Hiroshima, et trois semaines pour ajouter les Alpes, le Kumano, le nord ou le sud.

Le JR Pass est-il rentable ?

Plus vraiment pour un circuit classique, depuis la hausse de 2023 : il ne l’est que si vous enchaînez de longs trajets en peu de jours. Nos agents comparent pour vous pass nationaux, pass régionaux et billets à l’unité.

Faut-il un visa pour le Japon ?

Non, pour un séjour touristique de moins de 90 jours. Un passeport valable pendant le séjour suffit, et les formalités d’arrivée se remplissent en ligne sur Visit Japan Web.

Peut-on gravir le mont Fuji ?

Oui, de début juillet au 10 septembre, avec une réservation en ligne et un droit d’accès de 4 000 yens. La plupart des randonneurs dorment en refuge pour assister au lever du soleil depuis le sommet.

Faut-il dormir dans un ryokan ?

Au moins une nuit, oui : c’est l’une des expériences les plus marquantes du voyage, idéalement dans une ville thermale comme Hakone, Kinosaki ou dans les Alpes.

Un projet de voyage au Japon ?

Charles, Kevin, Yasmine et leurs équipes composent avec vous un itinéraire sur mesure à partir de ce guide. Découvrez tous nos circuits au Japon.

 

Idées de voyage

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